À sa sortie au Japon, la Family Computer se vend à 500 000 exemplaires en deux mois. Son succès vient de sa supériorité technique par rapport à la concurrence et de son prix de 14 800 yens, deux fois moins chère que la moyenne des autres consoles présentes sur le marché japonais en 1983. Cependant, pour concurrencer Nintendo, Sega sort (après la Sega SG-1000 en 1983) la Sega Mark III en 1985 (Master System aux États-Unis en 1986 et 1987 en Europe).
Nintendo élargit sa clientèle en exportant la console en 1985 aux États‑Unis, rebaptisée Nintendo Entertainment System. Nintendo, et son patron Hiroshi Yamauchi, sont persuadés qu’un bon catalogue de jeux est le principal argument de vente.
Cette console est un succès commercial, Nintendo estimant en avoir vendu 62 millions. À la fin des années 1980, au Japon et aux États-Unis, un foyer sur trois était équipé de Famicom. À l’époque, Nintendo fut l’entreprise japonaise la plus rentable, devant Toyota. Plus de 1 200 jeux furent développés pour cette console.
Il existe plusieurs versions de la console : la Family Computer au Japon, la Nintendo Entertainment System en Europe, au Canada, aux États‑Unis et en Australie, la Famicom AV qui est une version relookée et la Twin Famicom qui regroupe la console et le Famicom Disk System en une seule machine.